Un titre pop-rock sur une révolution intime et collective
Avec « Il était une fois… », Daphné Dauvillier explore la secousse mondiale provoquée par #MeToo en octobre 2017. Le morceau, au son pop-rock, se structure comme un conte moderne : « Il était une fois… » : des femmes (et des hommes) qui parlent et font bouger les lignes. « Il était deux fois… » : la prise de conscience de l’ampleur d’un phénomène mondial. « Il était trois fois… » : un mouvement qui bouscule l’ordre établi.
Un clip en animation 2D : douceur visuelle, sujet brûlant Réalisé par Lucie Cruz, le clip adopte un trait naïf, doux, coloré, volontairement enfantin. Un choix artistique fort : traiter un sujet grave sans jamais heurter, en proposant une lecture accessible aux enfants comme aux adultes.
Le film convoque trois figures universelles : Le Petit Chaperon Rouge Peau d’Âne Barbara dans “L’Aigle Noir” Trois récits qui, chacun à leur manière, évoquent l’enfance blessée par les violences sexuelles.
Le clip raconte : des contes transmis de génération en génération, des menaces qui rôdent dans les écoles, les parcs, les maisons de famille, une société qui ouvre enfin les yeux, et trois héroïnes devenues femmes adultes, résilientes, vigilantes, dont les ombres protectrices s’étendent au-dessus des lieux du quotidien. Elles rejoignent la cohorte des victimes qui se dressent désormais en sentinelles.
Le clip raconte : des contes transmis de génération en génération, des menaces qui rôdent dans les écoles, les parcs, les maisons de famille, une société qui ouvre enfin les yeux, et trois héroïnes devenues femmes adultes, résilientes, vigilantes, dont les ombres protectrices s’étendent au-dessus des lieux du quotidien. Elles rejoignent la cohorte des victimes qui se dressent désormais en sentinelles.
Note d’intention : raconter pour prévenir Dans un texte dense et personnel, Daphné Dauvillier revient sur les moments qui ont façonné sa réflexion : Octobre 2017 : les premiers posts #MeToo, la secousse initiale. Février 2020 : Adèle Haenel quittant la cérémonie des Césars. Mars 2020 : le texte de Virginie Despentes, « Désormais on se lève et on se casse ! ». Février 2024 : le discours de Judith Godrèche aux Césars. Elle décrit une société où l’omerta se fissure enfin, où les victimes se découvrent nombreuses, où un murmure devient un hurlement collectif.
La chanson naît de cette conviction : pour prévenir, il faut raconter. Et quoi de plus universel que les contes ?
La chanson naît de cette conviction : pour prévenir, il faut raconter. Et quoi de plus universel que les contes ?
🎨 Un film d’animation inspiré par d’autres œuvres engagées Parmi les références qui ont nourri l’esthétique du clip : Le banc des adieux — Louise Dissous / Lucie Cruz Grandiose — Pomme / Ambivalently Yours Barbe Bleue — Amélie Nothomb / Camille Benyamina
L’équipe artistique Paroles, musique, chant, scénario : Daphné Dauvillier Arrangements & production musicale : Sébastien Adam Mixage : Sébastien Adam Mastering : Matthieu Clerjaud Illustration & réalisation vidéo : Lucie Cruz