Franck Marchal fait dialoguer Deep House et paysages sonores cinématographiques.
La Deep House donne au morceau son identité rythmique. Les beats hypnotiques installent une progression régulière autour de laquelle viennent s’articuler différentes textures. Cette construction crée une impression d’espace et permet au titre de se développer comme une véritable bande-son imaginaire. L’auditeur peut ainsi y projeter ses propres images, entre paysages désertés, nuits urbaines et territoires encore inexplorés.
La solitude occupe une place centrale dans cette vision, mais elle n’est jamais uniquement synonyme de tristesse. Elle peut aussi devenir une forme de liberté. Lorsque les repères disparaissent, la musique reste un moyen de créer, d’avancer et de regarder vers l’avenir. Cette dualité donne à Last DJ on Earth toute sa richesse.
Cette approche prolonge naturellement le parcours de Franck Marchal. Son expérience de compositeur et de producteur sonore pour le cinéma et la télévision l’a conduit à développer une écriture particulièrement sensible aux atmosphères et aux images. Après Maelström Metronomy, son premier EP sorti en 2024, puis Passing Road, il continue d’explorer la frontière entre musique électronique et écriture symphonique.
En 2026, l’artiste multiplie également les projets. Il collabore avec Jalaapeno sur Fighting For Joy et Cruelty of Silence, tout en poursuivant son activité au sein de Batz avec Sébastien Moreau et Charlotte Savary.
Le groupe prépare actuellement son deuxième album, attendu au printemps 2027.
Avec Last DJ on Earth , Franck Marchal signe donc une nouvelle création immersive, où les rythmes électroniques deviennent les battements d’un monde imaginaire. Disponible chez Fragilistic Records / SuperCali, le single confirme une identité musicale singulière, entre Deep House, narration sonore et cinéma.