Un tournant culturel, une comédie sociale audacieuse et un débat qui dépasse le cinéma
Un événement dans le paysage cinématographique québécois Avec François.e, le Québec signe son premier film grand public consacré à la transidentité, un sujet rarement abordé dans une œuvre de fiction destinée au large public.
Radio‑Canada Info a mis en avant cette sortie dans une publication sur X, soulignant l’importance culturelle du projet et déclenchant une vague de réactions contrastées.
Réalisé par Jean‑François Asselin, connu pour la série Plan B, le film s’inscrit dans une volonté de représentation, d’ouverture et de dialogue, tout en assumant un ton de comédie dramatique sociale.
Synopsis :
🌈 Une œuvre trans‑inclusive Distribution Ce que dit la critique Un film qui arrive dans un climat social tendu Les réactions sous la publication de Radio‑Canada Info montrent que la transidentité demeure un sujet hautement sensible au Québec : certains dénoncent une « obsession médiatique », d’autres relativisent en citant des statistiques (0,14 % de personnes trans au Québec) , d’autres encore rappellent que des œuvres sur la transidentité existent depuis les années 1980. Ce mélange de soutien, de scepticisme et de critiques virulentes illustre une époque où les questions identitaires sont devenues des marqueurs politiques et culturels. Pourquoi François.e est un film important ✔ Une première dans le cinéma québécois Jamais un film grand public n’avait placé la transidentité au centre de son récit. ✔ Une œuvre construite avec la communauté trans La présence d’artistes trans devant et derrière la caméra renforce la crédibilité du propos. ✔ Un film qui ouvre le dialogue Dans un contexte polarisé, François.e propose une approche humaine, nuancée et accessible. ✔ Une réflexion sur l’identité et les faux‑semblants Le film dépasse la question trans pour interroger la société, les institutions culturelles et les mensonges que l’on se fait à soi-même.
Radio‑Canada Info a mis en avant cette sortie dans une publication sur X, soulignant l’importance culturelle du projet et déclenchant une vague de réactions contrastées.
Réalisé par Jean‑François Asselin, connu pour la série Plan B, le film s’inscrit dans une volonté de représentation, d’ouverture et de dialogue, tout en assumant un ton de comédie dramatique sociale.
Synopsis :
Quand un mensonge devient une quête identitaire François, scénariste quinquagénaire en perte de vitesse, tente de relancer sa carrière en cochant — par opportunisme — la case « auteur transgenre » dans un formulaire de financement. Contre toute attente, son projet est accepté. Pour sauver la face, il doit alors incarner Françoise, une autrice en transition, auprès de ses proches et de l’industrie culturelle.
Pour rendre sa supercherie crédible, François se rapproche de Sarah, une véritable écrivaine trans, qui devient malgré elle son guide dans un univers qu’il ne comprend pas. Le film explore avec finesse :
les faux‑semblants,
la quête d’authenticité,
les identités multiples,
les dérives opportunistes du milieu culturel,
et les réalités vécues par les personnes trans.
L’équipe du film a collaboré étroitement avec des artistes trans afin d’éviter les clichés et de garantir une représentation respectueuse.
Parmi les talents impliqués : Pascale Drevillon – actrice trans, rôle majeur
Gabrielle Boulianne‑Tremblay – autrice trans, coscénariste
Sophia D’Aoust – militante trans, rôle clé
Khate Lessard, Sasha Boucher‑Godmer
Cette collaboration apporte au film une profondeur humaine et une authenticité narrative que les critiques ont largement saluées. Louis Morissette : François / Françoise
Pascale Drevillon : Sarah
Geneviève Schmidt
Robin Aubert
Rachel Graton
Irdens Exantus
Mounia Zahzam
Cassandra Latreille
Les médias québécois saluent un film :
équilibré, évitant la caricature,
éducatif, sans être moralisateur,
accessible, grâce à son ton de comédie sociale,
utile, pour ouvrir le dialogue sur la transidentité.
Le Journal Métro souligne que le film « tombe à point » dans un contexte de polarisation sociale. Le Droit met en avant une représentation « non stéréotypée » et un récit « solide et nuancé ». Sortie au Québec / Canada : 1er juillet 2026
Sortie nationale Canada (autre mention) : 8 juillet 2026
Une bande‑annonce qui a déclenché le débat Lors de sa diffusion, la bande‑annonce a suscité des réactions vives, notamment sur X, où certains internautes ont dénoncé : la présence d’un acteur cis jouant un rôle trans, une supposée « surmédiatisation » des enjeux trans, des inquiétudes autour des détransitions, sujet récurrent dans les commentaires . Louis Morissette a reconnu la sensibilité du sujet, tout en invitant le public à voir le film avant de juger, rappelant que la communauté trans a été « violentée » historiquement et que la prudence est compréhensible.
Conclusion François.e n’est pas seulement un film : c’est un événement culturel, un déclencheur de conversations et un symbole d’évolution dans la représentation des personnes trans au Québec. Entre comédie, drame et réflexion sociale, il s’impose comme une œuvre audacieuse, nécessaire et profondément humaine.