Figure incontournable de la photographie française, Jean‑Marie Périer revient cet été au cœur de Paris avec une exposition exceptionnelle : “Les belles années”, présentée chez Christie’s Paris jusqu’au 28 août 2026.
L’événement, en entrée libre, propose une sélection intime et personnelle de ses plus grands clichés, immortalisant les icônes de la pop culture des années 60 et 70.
Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, les Beatles ou encore les Rolling Stones : autant de visages mythiques que Périer a capturés avec une énergie et une élégance devenues sa signature.
L’exposition met en lumière ces instants suspendus, témoins d’une époque où la jeunesse française inventait sa modernité.
En parallèle, Jean‑Marie Périer est invité d’honneur du Festival Photo La Gacilly , où plusieurs de ses tirages monumentaux sont exposés en plein air. À Paris, la Librairie Métamorphoses propose également une exposition complémentaire jusqu’au 25 juillet, offrant un regard plus intime sur son travail.
Avec “Les belles années”, Christie’s Paris signe l’un des rendez‑vous culturels majeurs de l’été, célébrant un photographe qui a façonné l’imaginaire visuel de toute une génération.
L’événement, en entrée libre, propose une sélection intime et personnelle de ses plus grands clichés, immortalisant les icônes de la pop culture des années 60 et 70.
Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, les Beatles ou encore les Rolling Stones : autant de visages mythiques que Périer a capturés avec une énergie et une élégance devenues sa signature.
L’exposition met en lumière ces instants suspendus, témoins d’une époque où la jeunesse française inventait sa modernité.
En parallèle, Jean‑Marie Périer est invité d’honneur du Festival Photo La Gacilly , où plusieurs de ses tirages monumentaux sont exposés en plein air. À Paris, la Librairie Métamorphoses propose également une exposition complémentaire jusqu’au 25 juillet, offrant un regard plus intime sur son travail.
Avec “Les belles années”, Christie’s Paris signe l’un des rendez‑vous culturels majeurs de l’été, célébrant un photographe qui a façonné l’imaginaire visuel de toute une génération.
Jean‑Marie Périer, l’œil pop qui a capté une génération en mouvement
Né en 1940, Jean‑Marie Périer appartient à cette famille rare de photographes dont l’œuvre raconte bien plus que des visages célèbres.
On le présente souvent comme « le photographe des stars », mais cette étiquette réductrice ne dit rien de la profondeur de son regard ni de la manière dont il a accompagné, presque en frère de route, ceux qui allaient devenir les figures majeures de la culture pop.
Dans les années 60, Périer a le même âge que Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Françoise Hardy, Jacques Dutronc ou Mick Jagger. Ils avancent ensemble, avec la même fougue, la même insouciance, avant que la légende ne les transforme en icônes. Ses images ne documentent pas seulement une époque : elles en capturent l’élan, la fraîcheur, l’énergie brute d’une génération qui inventait sa propre mythologie.
Aujourd’hui, Périer sourit parfois de cette fascination pour ses clichés d’hier. Commencer sa carrière dans une décennie tournée vers l’avenir, puis la terminer dans un monde obsédé par la nostalgie, crée un décalage qu’il connaît bien. Ses photos ne pourraient plus exister telles quelles : non par manque de talent chez les artistes contemporains, mais parce que les filtres de la communication moderne étoufferaient l’audace qui faisait la force de ces images.
Ce qu’il aimait, Périer, c’était cette planète pop acidulée, libre, un peu folle. Ces « voyous élégants », comme Gainsbourg ou Delon, capables de tout tenter simplement parce qu’ils en avaient envie. Une liberté totale, presque insolente, qui transparaît dans chaque portrait.
L’écrivain Erik Orsenna résume parfaitement ce que Périer a légué : un monde où la jeunesse n’est pas une question d’âge mais d’élan. Une poésie malicieuse, une douceur chevaleresque, un regard fraternel qui nous délivre de la nostalgie pour mieux nous offrir un territoire intemporel.
En somme, Jean‑Marie Périer ne nous transmet pas seulement des images : il nous transmet une manière d’être au monde, vive, libre, joyeuse. Une jeunesse qui ne s’éteint pas.
On le présente souvent comme « le photographe des stars », mais cette étiquette réductrice ne dit rien de la profondeur de son regard ni de la manière dont il a accompagné, presque en frère de route, ceux qui allaient devenir les figures majeures de la culture pop.
Dans les années 60, Périer a le même âge que Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Françoise Hardy, Jacques Dutronc ou Mick Jagger. Ils avancent ensemble, avec la même fougue, la même insouciance, avant que la légende ne les transforme en icônes. Ses images ne documentent pas seulement une époque : elles en capturent l’élan, la fraîcheur, l’énergie brute d’une génération qui inventait sa propre mythologie.
Aujourd’hui, Périer sourit parfois de cette fascination pour ses clichés d’hier. Commencer sa carrière dans une décennie tournée vers l’avenir, puis la terminer dans un monde obsédé par la nostalgie, crée un décalage qu’il connaît bien. Ses photos ne pourraient plus exister telles quelles : non par manque de talent chez les artistes contemporains, mais parce que les filtres de la communication moderne étoufferaient l’audace qui faisait la force de ces images.
Ce qu’il aimait, Périer, c’était cette planète pop acidulée, libre, un peu folle. Ces « voyous élégants », comme Gainsbourg ou Delon, capables de tout tenter simplement parce qu’ils en avaient envie. Une liberté totale, presque insolente, qui transparaît dans chaque portrait.
L’écrivain Erik Orsenna résume parfaitement ce que Périer a légué : un monde où la jeunesse n’est pas une question d’âge mais d’élan. Une poésie malicieuse, une douceur chevaleresque, un regard fraternel qui nous délivre de la nostalgie pour mieux nous offrir un territoire intemporel.
En somme, Jean‑Marie Périer ne nous transmet pas seulement des images : il nous transmet une manière d’être au monde, vive, libre, joyeuse. Une jeunesse qui ne s’éteint pas.