Une revenge song pop rock entre Yelle et Niagara
Louise XIV - Parfum fraise.
Un retour acidulé avec “Parfum Fraise” Louise XIV dévoile « Parfum Fraise », une lyric video qui marque le retour du trio avec une esthétique pop rock mordante.
Le morceau, présenté comme une revenge song acidulée, mêle batterie électronique, guitare post‑punk et claviers 80’s, avant de s’achever sur une explosion hyperpop.
La voix, tantôt chantée tantôt scandée, navigue entre Yelle et Niagara, pour un titre libérateur, empouvoirant et malicieusement sucré.
Le morceau, présenté comme une revenge song acidulée, mêle batterie électronique, guitare post‑punk et claviers 80’s, avant de s’achever sur une explosion hyperpop.
La voix, tantôt chantée tantôt scandée, navigue entre Yelle et Niagara, pour un titre libérateur, empouvoirant et malicieusement sucré.
Une chanson libératrice et engagée Le single joue avec les codes de l’indie rock pour dénoncer les comportements toxiques, dans une formule directe et assumée : « Ce n’est pas parce que ton parfum est fruité que ton comportement pue pas la merde ».
Un message clair, porté par une production énergique où « personne n’est dupe et tout le monde danse ».
Un message clair, porté par une production énergique où « personne n’est dupe et tout le monde danse ».
Louise XIV : un trio électro-pop engagé né à Strasbourg Né au printemps 2024 à Strasbourg, Louise XIV réunit trois musicien·nes, compositeur·ices et multi‑instrumentistes aux univers variés. Leur musique électro-pop colorée puise autant chez Mylène Farmer que chez Sexy Sushi, Indochine, La Femme ou les Yeah Yeah Yeahs.
Le trio revendique une esthétique pailletée, passionnée et engagée, portée par une voix cristalline et une poésie féministe incisive.
Le trio revendique une esthétique pailletée, passionnée et engagée, portée par une voix cristalline et une poésie féministe incisive.
“Croque-Monsieur” : un EP sombre et déchaîné Le nouvel EP « Croque-Monsieur », disponible le 16 octobre, s’annonce plus affirmé dans son discours comme dans son instrumentation. Louise XIV y explore un rock électronique sombre, profond et déchaîné, nourri de synthés analogiques, basses distordues, boîtes à rythmes et kicks techno.
Des thèmes forts : santé mentale, violences, masculinité toxique Avec un ton grave, ironique ou métaphorique, le trio aborde des sujets tels que la santé mentale, le viol, la masculinité toxique, le militantisme ou les relations d’emprise. Leur volonté est claire : recouvrir le patriarcat d’une bonne dose de cheddar et l’écraser entre deux tranches de pain. Un EP nocturne, incisif, qui sort les crocs pour danser, rugir et s’insurger.