Sur une plage baignée de lumière, trois jeunes femmes rient, s’interpellent, s’élancent.
Ce moment suspendu, capturé sur l’affiche du film, incarne l’essence même du récit : une jeunesse qui refuse de plier, qui choisit la lumière malgré les ombres. Joséphine Japy, connue jusqu’ici pour ses rôles d’actrice, passe derrière la caméra avec une sensibilité rare, mêlant urgence politique et tendresse poétique.
Le film suit un groupe de jeunes adultes — Kessy, Gasquet, Lony, Gloria, Cencia, Zeghoudi — pris dans une spirale de révolte et de reconstruction.
Chaque personnage apporte sa voix, son rythme, sa faille. La mise en scène, fluide et incarnée, alterne entre scènes collectives puissantes et instants d’intimité bouleversants. Mélanie Laurent, dans un rôle mentor inattendu, insuffle une gravité douce à l’ensemble.
Chaque personnage apporte sa voix, son rythme, sa faille. La mise en scène, fluide et incarnée, alterne entre scènes collectives puissantes et instants d’intimité bouleversants. Mélanie Laurent, dans un rôle mentor inattendu, insuffle une gravité douce à l’ensemble.
Produit par Cowboys Films, Qui Brille au Combat se distingue par sa direction artistique audacieuse : caméra mobile, lumière naturelle, bande-son organique. Le film évoque les œuvres de Céline Sciamma ou de Alice Diop, tout en affirmant une voix propre, résolument tournée vers l’espoir et la réinvention.
Genre
Drame lumineux, récit choral, jeunesse engagée