Avec Ars Moriendi, Dewis Mira signe l’un de ces disques rares qui ne cherchent ni l’effet ni la séduction immédiate, mais laissent affleurer une profondeur que l’on croyait perdue.
Pensé comme un cycle, l’album s’inscrit dans la tradition de l’Ars Moriendi, ce courant spirituel né au XVe siècle qui interroge notre rapport intime à la mort.
Dewis Mira en reprend l’élan symbolique pour le confronter aux impasses du monde moderne, dans une traversée intérieure où chaque morceau devient une étape, une ascension, un passage.
Une écriture incarnée, entre folk, chanson et clair-obscur
Auteur, compositeur et interprète, Dewis Mira développe une œuvre en langue française nourrie de folk anglo-saxonne, de chanson, de résonances classiques et d’esthétiques indie.Sa musique prend le temps : elle laisse respirer le silence, le grain de la voix, la tension émotionnelle. À rebours des logiques de flux, chaque chanson est conçue comme une expérience d’écoute attentive, un espace où la chair, la pensée et la finitude dialoguent.
Ars Moriendi : sombre, mais jamais obscur
Sorti le 20 février 2026, l’album explore des thèmes universels — la mort, le désir, la mémoire, l’effondrement, la quête de sens — avec une écriture sensible et sans fard. La matière sonore est organique : guitares, percussions, cordes, chœurs féminins. Rien n’est démonstratif : tout est cohérence, souffle, densité émotionnelle.

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