Contexte historique
Czeslaw Bojarski a été surnommé « le Cézanne de la fausse monnaie » en raison de la qualité exceptionnelle de ses contrefaçons, notamment des billets de 100 francs qui trompaient même des experts de la Banque de France. Son histoire mêle ingénierie, clandestinité et conséquences familiales, et elle a marqué les annales criminelles françaises des années 1950–1960
L’Affaire Bojarski retrace la vie de Jan/Czeslaw Bojarski, ingénieur polonais devenu l’un des plus célèbres faux‑monnayeurs français du XXᵉ siècle.
Le film couvre plusieurs décennies, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu’à l’arrestation de Bojarski, et explore sa double vie, ses talents techniques et la traque policière qui s’ensuivit
Le film couvre plusieurs décennies, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu’à l’arrestation de Bojarski, et explore sa double vie, ses talents techniques et la traque policière qui s’ensuivit
Dans une reconstitution soignée des années d’après‑guerre, L’Affaire Bojarski suit Jan — né Czeslaw Bojarski — ingénieur d’origine polonaise dont le talent pour la mécanique et la précision se transforme en une activité clandestine : la fabrication de fausse monnaie d’une qualité troublante. Le film s’ouvre sur les gestes techniques, les ateliers enfumés et les plans méticuleux qui révèlent un artisan hors pair, puis bascule progressivement vers la vie privée fracturée d’un homme partagé entre génie et déchéance. À mesure que les billets circulent et que les soupçons grandissent, la police économique se lance dans une traque méthodique où rivalisent ruse, trahisons et dilemmes moraux. Reda Kateb incarne un personnage à la fois fascinant et ambigu, dont la maîtrise technique côtoie une solitude profonde et des choix irréversibles.

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