Un uppercut électro-pop, nerveux et irrésistible
En trois minutes, Fat Dog condense tout ce qui fait sa singularité : des synthés aériens aux accents 80’s, un mélodica insolent, et cette manière unique de transformer une diatribe rageuse en un hymne euphorique.
Le morceau pulse comme une fuite en avant, un groove presque baléarique qui donne envie de lever les yeux au ciel autant que de lever le poing.
Joe Love, frontman et cerveau du groupe, y déroule une prose désabusée, lucide, presque cruelle : « Certains rigolos rejouent toujours le même jeu / Personne à agacer / Trouve un miroir et la personne à blâmer »
Une ligne qui résume parfaitement l’esprit Fat Dog : dire les choses sans détour, mais avec une énergie qui transforme la colère en célébration.
Le refrain, technicolor, agit comme une échappée belle – sauf que la seule chose dont on tente de s’échapper… c’est soi-même.
Un clip comme un ring de catharsis
Réalisé par Nine Screens (Dylan Coates et Travis Barton), le clip met en scène le groupe sur un ring de catch, espace absurde où l’injonction “Go Fuck Urself” devient un mantra performatif.
Fat Dog y joue son propre rôle : celui d’un groupe qui refuse les compromis, qui transforme la confrontation en spectacle, et la provocation en art.
2026 : l’année du Dog
Co-produit par Joe Love et Oli Bayston (mary in the junkyard, Kelly Lee Owens, Alexis Taylor), ce nouveau single ouvre une nouvelle ère pour Fat Dog. Une ère qui s’annonce dense :
- une tournée UK/Europe avec des dates françaises très attendues
- (Paris le 29 octobre, Nantes le 30, Tourcoing le 31),
- Des premières parties XXL pour les Foo Fighters en arena,
- Une ouverture de concert pour Kneecap à Crystal Palace,
- et une présence massive sur les festivals : End of the Road, Dour, Les Nuits Sonores, Reeperbahn, Bearded Theory…
Un collectif en pleine ascension.
Composé de Joe Love, Chris Hughes, Morgan Wallace, Ellis Dickson, Michael Dunlop, Dillon Harrison et Jed Bevington, Fat Dog continue de tracer une route qui n’appartient qu’à lui : hybride, débridée, imprévisible.
“Go Fuck Urself” n’est pas seulement un single provocateur : c’est une déclaration d’intention, un rappel que la musique peut être un espace de défoulement, de liberté, et parfois même de vérité.
Fat Dog ne demande pas votre permission. Il vous demande juste une chose : d’embarquer.
Fat Dog : “Go Fuck Urself”
Crédits du clip – “Go Fuck Urself”
Derrière l’esthétique percutante du clip, on retrouve la signature du duo Nine Screens, à la réalisation, avec Abby Rothwell à la production pour Sabotage Studios.
Les concerts annoncés en 2026
Dates en France
Vendredi 30 octobre 2026 — Stereolux, Nantes (44)
Samedi 31 octobre 2026 —Le Grand Mix, Tourcoing (59)
Ces trois dates s’inscrivent dans leur grande tournée UK/Europe, et devraient être parmi les moments forts de leur retour.
🌍 Tournée UK / Europe
Fat Dog annonce une vaste tournée à travers le Royaume-Uni et l’Europe, avec plusieurs dates majeures encore à venir. Les concerts français sont intégrés dans ce bloc européen.🏟️ Premières parties prestigieuses
Le groupe assurera ses plus grosses scènes à ce jour en ouvrant pour :- Foo Fighters – trois dates en arena en Europe
- Kneecap – concert à Crystal Palace (Londres)
🎪 Festivals 2026
Fat Dog sera également présent sur une série de festivals importants :- End of the Road
- Dour Festival
- Les Nuits Sonores
- Reeperbahn Festival
- Bearded Theory … et d’autres encore.


PODCASTS 


Fat Dog : “Go Fuck Urself”, l’euphorie comme arme de destruction massive