Anne‑Sophie et Marie‑Laure : deux sœurs, deux forces, une même vision
Fondée par Robert Bach, figure emblématique des marchés corréziens, l’entreprise familiale poursuit aujourd’hui son ascension grâce à ses petites-filles Anne‑Sophie et Marie‑Laure, accompagnées de Christophe, champion du monde de boucherie. Une saga humaine, exigeante et profondément attachée à son territoire.
Une institution née sur les marchés corréziens
Anne‑Sophie et Marie‑Laure
Il y a plus de 60 ans, Robert Bach, surnommé « le papy » par les habitués, installe son premier camion‑magasin sur les marchés de Corrèze.
Homme de caractère, né en 1928, travailleur infatigable, il ne prenait jamais de vacances et a bâti sa réputation sur la rigueur, la qualité et la proximité avec les clients.
Jusqu’à son décès en février 2022, à l’âge de 92 ans, il restera une figure incontournable des marchés, respecté pour son savoir‑faire et son exigence.
Son héritage vit aujourd’hui à travers la Maison Bach et ceux qui ont repris le flambeau.
Homme de caractère, né en 1928, travailleur infatigable, il ne prenait jamais de vacances et a bâti sa réputation sur la rigueur, la qualité et la proximité avec les clients.
Jusqu’à son décès en février 2022, à l’âge de 92 ans, il restera une figure incontournable des marchés, respecté pour son savoir‑faire et son exigence.
Son héritage vit aujourd’hui à travers la Maison Bach et ceux qui ont repris le flambeau.
Une transmission à l’ancienne, mais fondatrice.
Dans leurs témoignages, Anne‑Sophie raconte sans détour qu’enfant, elle ne voulait pas reprendre le métier.
Leur grand‑père, exigeant, les a mises au travail très jeunes, « à l’ancienne », d’abord à la caisse, puis sur les marchés. Et pourtant, c’est là que la passion est née : l’ambiance, les clients, la bienveillance des collègues… un univers qui les a happées.
Deux rôles complémentaires Aujourd’hui, les jumelles dirigent l’entreprise avec une organisation millimétrée :
« Une femme est aussi capable de désosser et de fabriquer. Le métier évolue, il devient accessible à tous. »
Elles incarnent une nouvelle génération de bouchers‑charcutiers : professionnelles, coquettes, souriantes, proches des clients, tout en maîtrisant parfaitement les gestes techniques.
Leur grand‑père, exigeant, les a mises au travail très jeunes, « à l’ancienne », d’abord à la caisse, puis sur les marchés. Et pourtant, c’est là que la passion est née : l’ambiance, les clients, la bienveillance des collègues… un univers qui les a happées.
Deux rôles complémentaires Aujourd’hui, les jumelles dirigent l’entreprise avec une organisation millimétrée :
- Marie‑Laure : la vente, la charcuterie, la gestion des commandes, l’administratif.
- Anne‑Sophie : le laboratoire, la viande, la gestion des équipes, la qualité.
Une féminisation assumée du métier
Pour Anne‑Sophie, une chose est claire :
« Une femme est aussi capable de désosser et de fabriquer. Le métier évolue, il devient accessible à tous. »
Elles incarnent une nouvelle génération de bouchers‑charcutiers : professionnelles, coquettes, souriantes, proches des clients, tout en maîtrisant parfaitement les gestes techniques.
Moins médiatisée que sa sœur, mais tout aussi essentielle, Marie‑Laure est la colonne vertébrale de la vente. Toujours sur les marchés, toujours au contact direct des clients, elle perpétue l’esprit familial : rigueur, sourire, qualité, proximité.
C’est elle qui assure la continuité lorsque l’équipe est réduite. Sa présence rassurante et sa constance en font un repère pour la clientèle fidèle de la Maison Bach.
C’est elle qui assure la continuité lorsque l’équipe est réduite. Sa présence rassurante et sa constance en font un repère pour la clientèle fidèle de la Maison Bach.
Portrait : Anne‑Sophie, la passionnée qui court à 400 à l’heure
Anne‑Sophie est aussi présidente du syndicat des bouchers de la Corrèze, l’une des plus jeunes de France à ce poste. Elle jongle entre sa vie de maman, la gestion du laboratoire, les marchés, les responsabilités syndicales et la vie familiale.
Elle se lève tôt, court toute la journée, mais garde le sourire. Elle incarne la chaleur humaine des marchés :
« Les clients ne sont pas des portefeuilles. Ce sont des humains qui ont besoin d’échanger. »
Elle se lève tôt, court toute la journée, mais garde le sourire. Elle incarne la chaleur humaine des marchés :
« Les clients ne sont pas des portefeuilles. Ce sont des humains qui ont besoin d’échanger. »
Portrait : Christophe, champion du monde et pilier du laboratoire
Mari d’Anne‑Sophie, Christophe est un phénomène dans son domaine :
Son exigence est totale : chaque pièce doit sortir « la mieux possible ». Son savoir‑faire et sa précision tirent toute l’équipe vers le haut et renforcent encore la réputation de la Maison Bach.
Champion du monde de boucherie
Capitaine de l’équipe de France de boucherie
Membre de l’élite internationale All Stars
Son palmarès exceptionnel fait de lui l’un des meilleurs bouchers au monde. Au sein de la Maison Bach, il est responsable du laboratoire : gestion des frigos, des fabrications, des ouvriers, et surtout du contrôle qualité. Son exigence est totale : chaque pièce doit sortir « la mieux possible ». Son savoir‑faire et sa précision tirent toute l’équipe vers le haut et renforcent encore la réputation de la Maison Bach.
La Maison Bach, un trésor corrézien
Une famille unie, une entreprise qui avance ensemble La force de la Maison Bach, c’est cette unité familiale :
Anne‑Sophie
Marie‑Laure
Christophe
Leur père
Et l’héritage toujours vivant de Robert, « le papy »
Ils avancent tous dans le même sens, avec une vision commune : défendre un artisanat exigeant, humain et ancré dans son territoire. Une rareté dans le monde artisanal. Une entreprise qui ne prend rien pour acquis
Malgré la file d’attente permanente devant le camion‑magasin, les sœurs restent humbles :
« Rien n’est acquis. Pour continuer à avoir cette chance de travailler, il faut garder la rigueur et la transmission. »
Elles défendent une vision simple et forte : bien faire, transmettre, respecter le produit, respecter les gens. C’est cette philosophie qui fidélise la clientèle et attire de nouvelles générations de gourmands.
Un hommage au “papy”
Dans les souvenirs de la famille, Robert Bach reste une figure centrale. Un homme discret sur ses émotions, mais dont la fierté transparaît à travers le succès de ses petites‑filles.
Anne‑Sophie le résume avec pudeur :
« Jamais il n’a dit qu’il était fier de nous… mais j’ose espérer que oui. »
Une phrase qui résume toute l’histoire : une famille, un héritage, une fierté silencieuse, mais immense.
Anne‑Sophie le résume avec pudeur :
« Jamais il n’a dit qu’il était fier de nous… mais j’ose espérer que oui. »
Une phrase qui résume toute l’histoire : une famille, un héritage, une fierté silencieuse, mais immense.
La Maison Bach n’est pas seulement une boucherie. C’est une saga familiale, une école de vie, un exemple d’excellence artisanale, et désormais un rayonnement international grâce à Christophe.
Une histoire profondément corrézienne, profondément humaine, et qui continue de s’écrire chaque jour sur les marchés.
Une histoire profondément corrézienne, profondément humaine, et qui continue de s’écrire chaque jour sur les marchés.

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La Maison Bach : trois générations, une passion, et un champion du monde pour faire rayonner la Corrèze




